Les Lauréats

Philippe LAIDEBEUR

Il est SDF, clodo, sans abri. Un échec sentimental, un désastre professionnel, et le voilà dans la rue. Il y vit depuis dix ans. Et touchera bientôt le fond de sa descente aux enfers. Vagabond solitaire, il gère son quotidien en évitant les pièges que lui tend la jungle urbaine. C’est tout du moins ce qu’il croit. …

Gauthier STEYER

Gauthier Steyer : « Avec ce récit, j’ai voulu me livrer à un exercice d’empathie. Son écriture m’a permis de prendre du recul par rapport à ma profession (NB : éducateur spécialisé). En même temps, je me suis beaucoup amusé à l’écrire. Le roman présente une succession d’expériences que j’ai moi-même vécues…»

Sarah MARTY

« C’est l’histoire vraie d’un homme qui a marché des nuits et des jours, sans relâche. L’histoire d’un homme venu un jour reconstruire le mur d’enceinte de ma maison soufflé par la tempête. Quelque chose de solide émanait de lui, une force implacable. …

Laurent BOTTERO

Tarn, automne 1856. Un corps de jeune fille flotte dans une rivière. Tout accuse son père, le redouté Joseph Roubaud, en cavale depuis la macabre découverte, et les villageois organisent une gigantesque battue pour le retrouver.

Fabienne PERINEAU​

Tout commence à Roissy, ce fameux jour de 2010 où le volcan islandais au nom imprononçable, le Eyjafjöll, s’est brusquement réveillé, stoppant ainsi tout le trafic aérien et provoquant un chaos intégral. C’est aussi ce jour-là que Mathieu, obstétricien de renom, et Arielle, restauratrice de tableaux, devaient s’envoler pour le Japon. Leur vol est annulé, impossible de trouver un taxi pour rentrer à Paris.

Thieery CONQ & Ronan ROBERT​

Je voyagerais donc, par la force des choses. Je m’écorcherais les pieds sur des sentiers aux pierres aiguës roulant sous mes pas pressés; je courrais parmi l’ajonc, la ronce, l’aubépine, le prunellier, toutes les plantes libres qui barrent votre chemin; je franchirais les gués, les ruisseaux, les rivières qui lavent de leur eau fraîche la terre trop sèche en été…

Laurence GERBAUD​

Le roman de Laure Gerbaud ne démontre rien, ne plaide pas, ne cherche pas à convaincre. S’il est vrai que la littérature, comme la musique, est faite non pour exprimer des émotions mais pour en faire ressentir, alors ce livre ressemble à une déclaration d’amour au continent noir, ce berceau que chacun porte en soi.

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